Hensies est la deuxième commune la mieux égouttée sur les 13 entités de Mons Borinage.

Les résultats publiés récemment par le groupe Sud-presse, en collaboration avec l’IDEA, viennent de révéler que Hensies est la deuxième commune la mieux égouttée sur l’ensemble des 13 entités de Mons-Borinage.

Aujourd’hui, alors qu’un décret européen demande d’atteindre un taux de minimum 98 % d’égouttage collectif, Hensies fait partie des trois communes respectant déjà la norme européenne.

Entre Frameries et Quiévrain, Hensies arrive, en effet, en deuxième place avec 98,20% d’égouttage public. Pour le total entre l’égouttage géré par la commune et celui géré par l’IDEA, seulement 1.995 mètres de voiries n’y sont pas encore égouttées.

Il s’agit d’une information d’autant plus appréciable que l’enquête révèle que de nombreuses communes de Mons-Borinage sont encore à la traîne , faisant ainsi de Hensies un exemple à suivre en matière d’égouttage collectif

Caisses enregistreuses dans l’horeca : Eric Thiébaut en faveur d’un plan de soutien pour le maintien de l’emploi !

Eric Thiébaut a interrogé le Gouvernement fédéral pour le sensibiliser sur les craintes que suscite l’obligation formulée aux restaurateurs d’installer des caisses enregistreuses intelligentes.

Pour le député fédéral, si la lutte contre la fraude et le travail au noir doivent constituer, à juste titre, une priorité pour le gouvernement dans le contexte actuel, il n’en demeure pas moins qu’il convient d’être attentif à la situation de certains restaurateurs en ce qui concerne le maintien de leur activité. Dès lors, il a demandé au gouvernement si un plan de soutien était prévu pour le secteur de l’horeca.

A ce sujet, le député a demandé des explications sur la récente prise de position du gouvernement fédéral qui avait annoncé que « les restaurants qui fourniraient le plus d’efforts seraient davantage récompensés ». En effet, selon les autorités, « dix pour cent de l’argent que les autorités récupéreront grâce à la lutte contre le travail au noir dans le secteur de l’horeca seront redistribués aux restaurateurs »

Dans sa réponse, le Secrétaire d’Etat à la Lutte contre la fraude sociale et fiscale a indiqué les éléments suivants :

« Afin d’augmenter l’emploi et d’améliorer la compétitivité de nos entreprises, un certain nombre de mesures ont été décidées au sein du gouvernement. Une de celles-ci consiste à investir une partie du produit des mesures supplémentaires contre la fraude prises dans le cadre du budget 2013 dans les secteurs disposés à instaurer un système de contrôle relatif à l’enregistrement du personnel. En raison de l’instauration de la caisse enregistreuse et de l’enregistrement des travailleurs y afférent, le secteur de l’horeca entre en ligne de compte.

Il sera par ailleurs décidé, en concertation avec le secteur, de quelle manière cet investissement sera réalisé dans le secteur. En combinaison avec les mesures déjà décidées en matière de travail occasionnel et la réduction de charges prévue pour les contrats à temps plein, nous entendons aboutir à un plan global cohérent. Tous les entrepreneurs du secteur de l’horeca qui utiliseront le système de contrôle relatif à l’enregistrement du personnel, entrent en ligne de compte ».

Pour Eric Thiébaut, même si cette prise de position a de quoi rassurer, il convient de prendre les mesures de soutien nécessaires afin de maintenir l’emploi et l’activité dans le secteur de l’horeca.

« Obsolescence programmée » : Eric Thiébaut inquiet de la durée de vie trop courte de certains produits !

Le député Eric Thiébaut a sensibilisé le gouvernement fédéral sur un phénomène qui touche de plus en plus de produits : « l’obsolescence programmée ». Celle-ci consiste en un stratagème par lequel un bien voit sa durée normative sciemment réduite dès sa conception, limitant ainsi sa durée d’usage pour des raisons de modèle économique.

Les entreprises sont, en effet, aujourd’hui, nombreuses à mettre en place des stratégies pour accélérer artificiellement l’obsolescence des produits, afin de favoriser leur renouvellement en raccourcissant délibérément leur durée de vie potentielle.

Conscient de cette situation, Eric Thiébaut a demandé au gouvernement de se pencher sur plusieurs propositions telles que : l’imposition de l’affichage de la durée de vie de ces produits sur leur emballage; l’obligation d’afficher des indications quant au caractère réparable des produits; ou encore l’adoption au niveau européen d’une directive de lutte contre l’obsolescence programmée.

En réponse, le Ministre de l’Economie a soulevé les points suivants :

« Au niveau belge, une garantie légale de 2 ans doit pouvoir être exercée soit par la réparation, soit par le remplacement du bien défectueux.

Pour lutter contre l’obsolescence programmée, il est irréaliste de prévoir des mesures nationales restrictives portant sur des produits circulant librement dans le marché unique. Les disparités entre les législations ou les mesures adoptées par les états membres peuvent engendrer des entraves au commerce et fausser la concurrence dans l’UE. Pour cette raison une approche européenne est nécessaire » selon le Ministre.

« Aujourd’hui, trop peu d’attention est donnée à la longueur du cycle de vie. L’absence du thème de l’obsolescence programmée dans la législation européenne a donné l’idée de communiquer sur ce sujet avec la Représentation belge auprès de l’UE. La Belgique a également soulevé cette problématique lors du Conseil européen consacré à la compétitivité, dans le cadre de la stratégie UE2020. D’ailleurs la représentation belge envisage d’aborder ce thème également dans le cadre de la révision de la directive 2012/19/EU (déchets d’équipements électriques et électroniques) ».

Le député Eric Thiébaut se réjouit de ces initiatives et encourage fortement le gouvernement fédéral belge à imposer le sujet de l’obsolescence programmée comme un des thèmes dans un futur plan fédéral développement durable ( PFDD )